Épreuve majeure de déstabilisation, la catastrophe prend des formes variées qui révèlent des fragilités, des vulnérabilités, mais aussi des interdépendances et des solidarités possibles.
Si reconstruire a longtemps été le mot d’ordre des lendemains de catastrophes, vécues comme des évènements exceptionnels, le nouveau régime climatique et la multiplication des crises écologiques viennent troubler cette mécanique de la restauration. Au-delà des ambitions réparatrices de l’architecture, comment tisser les continuités et accompagner les temporalités multiples d’un monde à l’habitabilité menacée ?
Pour cette 14e séance, le séminaire Maintenir se déplace aux limites de la maintenance, à partir d’un double mouvement proposé par Nicola Delon, architecte associé et cofondateur de l’agence Encore Heureux. La catastrophe y estinterrogée à partir de l’expérience de l’agence dans le territoire de Mayotte, partiellement dévasté en décembre 2024 par le cyclone Chido, mais aussi au-delà, comme un cas de figure avec lequel l’architecte doit composer tandis que les opérations de démolition sont encore nombreuses et que la question de savoir ce qu’il s’agit de sauver de ce qui est encore là se pose de plus en plus urgemment.
© Encore Heureux
Cofondateur du collectif « Encore Heureux Architectes », créé en 2001 avec Julien Choppin, il revendique une pratique de l’architecture engagée qui porte attention au déjà-là et explore des modes opératoires à même de répondre aux transformations des conditions d’habitabilité du système Terre. Il a été co-commissaire de l’exposition Matière grise. Matériaux/Réemploi/Architecture (Pavillon de l’Arsenal à Paris, 2014), Lieux Infinis. Construire des bâtiments ou des lieux ? (Pavillon français de la Biennale de Venise, 2018) et Énergies Désespoirs. Un monde à réparer (Le Centquatre à Paris, 2021). Nicola Delon a participé à de nombreuses conférences, défendant une architecture plus sobre, plus juste et plus joyeuse.
De
à
Inscription libre mais obligatoire
Les séances se déroulent uniquement en présentiel
Places limitées
Épreuve majeure de déstabilisation, la catastrophe prend des formes variées qui révèlent des fragilités, des vulnérabilités, mais aussi des interdépendances et des solidarités possibles.
Si reconstruire a longtemps été le mot d’ordre des lendemains de catastrophes, vécues comme des évènements exceptionnels, le nouveau régime climatique et la multiplication des crises écologiques viennent troubler cette mécanique de la restauration. Au-delà des ambitions réparatrices de l’architecture, comment tisser les continuités et accompagner les temporalités multiples d’un monde à l’habitabilité menacée ?
Pour cette 14e séance, le séminaire Maintenir se déplace aux limites de la maintenance, à partir d’un double mouvement proposé par Nicola Delon, architecte associé et cofondateur de l’agence Encore Heureux. La catastrophe y estinterrogée à partir de l’expérience de l’agence dans le territoire de Mayotte, partiellement dévasté en décembre 2024 par le cyclone Chido, mais aussi au-delà, comme un cas de figure avec lequel l’architecte doit composer tandis que les opérations de démolition sont encore nombreuses et que la question de savoir ce qu’il s’agit de sauver de ce qui est encore là se pose de plus en plus urgemment.
© Encore Heureux
Cofondateur du collectif « Encore Heureux Architectes », créé en 2001 avec Julien Choppin, il revendique une pratique de l’architecture engagée qui porte attention au déjà-là et explore des modes opératoires à même de répondre aux transformations des conditions d’habitabilité du système Terre. Il a été co-commissaire de l’exposition Matière grise. Matériaux/Réemploi/Architecture (Pavillon de l’Arsenal à Paris, 2014), Lieux Infinis. Construire des bâtiments ou des lieux ? (Pavillon français de la Biennale de Venise, 2018) et Énergies Désespoirs. Un monde à réparer (Le Centquatre à Paris, 2021). Nicola Delon a participé à de nombreuses conférences, défendant une architecture plus sobre, plus juste et plus joyeuse.
En préparation
De
à
Épreuve majeure de déstabilisation, la catastrophe prend des formes variées qui révèlent des fragilités, des vulnérabilités, mais aussi des interdépendances et des solidarités possibles.
Si reconstruire a longtemps été le mot d’ordre des lendemains de catastrophes, vécues comme des évènements exceptionnels, le nouveau régime climatique et la multiplication des crises écologiques viennent troubler cette mécanique de la restauration. Au-delà des ambitions réparatrices de l’architecture, comment tisser les continuités et accompagner les temporalités multiples d’un monde à l’habitabilité menacée ?
Pour cette 14e séance, le séminaire Maintenir se déplace aux limites de la maintenance, à partir d’un double mouvement proposé par Nicola Delon, architecte associé et cofondateur de l’agence Encore Heureux. La catastrophe y estinterrogée à partir de l’expérience de l’agence dans le territoire de Mayotte, partiellement dévasté en décembre 2024 par le cyclone Chido, mais aussi au-delà, comme un cas de figure avec lequel l’architecte doit composer tandis que les opérations de démolition sont encore nombreuses et que la question de savoir ce qu’il s’agit de sauver de ce qui est encore là se pose de plus en plus urgemment.
© Encore Heureux
Cofondateur du collectif « Encore Heureux Architectes », créé en 2001 avec Julien Choppin, il revendique une pratique de l’architecture engagée qui porte attention au déjà-là et explore des modes opératoires à même de répondre aux transformations des conditions d’habitabilité du système Terre. Il a été co-commissaire de l’exposition Matière grise. Matériaux/Réemploi/Architecture (Pavillon de l’Arsenal à Paris, 2014), Lieux Infinis. Construire des bâtiments ou des lieux ? (Pavillon français de la Biennale de Venise, 2018) et Énergies Désespoirs. Un monde à réparer (Le Centquatre à Paris, 2021). Nicola Delon a participé à de nombreuses conférences, défendant une architecture plus sobre, plus juste et plus joyeuse.
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Inscription libre mais obligatoire
Les séances se déroulent uniquement en présentiel
Places limitées
Épreuve majeure de déstabilisation, la catastrophe prend des formes variées qui révèlent des fragilités, des vulnérabilités, mais aussi des interdépendances et des solidarités possibles.
Si reconstruire a longtemps été le mot d’ordre des lendemains de catastrophes, vécues comme des évènements exceptionnels, le nouveau régime climatique et la multiplication des crises écologiques viennent troubler cette mécanique de la restauration. Au-delà des ambitions réparatrices de l’architecture, comment tisser les continuités et accompagner les temporalités multiples d’un monde à l’habitabilité menacée ?
Pour cette 14e séance, le séminaire Maintenir se déplace aux limites de la maintenance, à partir d’un double mouvement proposé par Nicola Delon, architecte associé et cofondateur de l’agence Encore Heureux. La catastrophe y estinterrogée à partir de l’expérience de l’agence dans le territoire de Mayotte, partiellement dévasté en décembre 2024 par le cyclone Chido, mais aussi au-delà, comme un cas de figure avec lequel l’architecte doit composer tandis que les opérations de démolition sont encore nombreuses et que la question de savoir ce qu’il s’agit de sauver de ce qui est encore là se pose de plus en plus urgemment.
© Encore Heureux
Cofondateur du collectif « Encore Heureux Architectes », créé en 2001 avec Julien Choppin, il revendique une pratique de l’architecture engagée qui porte attention au déjà-là et explore des modes opératoires à même de répondre aux transformations des conditions d’habitabilité du système Terre. Il a été co-commissaire de l’exposition Matière grise. Matériaux/Réemploi/Architecture (Pavillon de l’Arsenal à Paris, 2014), Lieux Infinis. Construire des bâtiments ou des lieux ? (Pavillon français de la Biennale de Venise, 2018) et Énergies Désespoirs. Un monde à réparer (Le Centquatre à Paris, 2021). Nicola Delon a participé à de nombreuses conférences, défendant une architecture plus sobre, plus juste et plus joyeuse.
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Agence SCAU, 35 rue Tournefort, 75005 Paris