S’il existe un lieu où la maintenance est vitale, c’est bien l’hôpital. Il existe peu d’autres bâtiments où la rupture des services entraîne de plus grandes conséquences, et peu d’édifices aussi gourmands en soins. Depuis le XIXᵉ siècle, l’hôpital est devenu une machine à guérir, une machine qui doit, elle aussi, être soignée pour soigner, et dont le bon fonctionnement repose sur une attention constante portée à ses flux : personnes, matériels, eau, air, chaleur, fluides médicaux, données.
Dans un contexte où la maintenance demeure souvent marginale en conception, l’hôpital fait exception : la continuité du soin dépend du bon fonctionnement de ses dispositifs, dont la défaillance peut devenir vecteur de risques et de contagions.
Mais cette continuité ne va pas de soi. Elle suppose une capacité à intervenir sans interrompre, à maintenir sans perturber, dans des fenêtres d’action très limitées, en adaptant en permanence les opérations de maintenance aux exigences du soin.
Dans cet environnement contraint, entre cadres réglementaires stricts, contraintes budgétaires et évolutions constantes, la maintenance de l’existant reste largement curative, prise en étau entre l’urgence critique et les logiques d’investissement qui tendent à remplacer et à reconstruire.
Pour cette séance, nous accueillerons Anabelle Billy, directrice Travaux, Services Techniques et Sécurité au CHU de Rouen, dont l’expérience permettra d’éclairer ces tensions, l’organisation de la maintenance et les métiers qui permettent à l’hôpital de tenir.
Ingénieur de formation initiale, Anabelle Billy a démarré sa carrière professionnelle dans le secteur du BTP (international et France) où elle occupait les fonctions de chef de projet technico-commercial sur différentes opérations de construction et de réhabilitation de bâtiments (hôpitaux, collèges et lycées, bureaux, logements …). Elle a ensuite accompagné les établissements de santé dans leurs stratégies patrimoniales au sein de l’ANAP, l’agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux de 2004 à 2018 puis au sein d’un groupe privé de maisons de retraites. Depuis 2023, elle croise cette expérience de pilotage avec l’exploitation de terrain comme directrice travaux et patrimoine au CHU de Limoges et depuis peu au CHU de Rouen.
De
à
Inscription libre mais obligatoire
Les séances se déroulent uniquement en présentiel
Places limitées
S’il existe un lieu où la maintenance est vitale, c’est bien l’hôpital. Il existe peu d’autres bâtiments où la rupture des services entraîne de plus grandes conséquences, et peu d’édifices aussi gourmands en soins. Depuis le XIXᵉ siècle, l’hôpital est devenu une machine à guérir, une machine qui doit, elle aussi, être soignée pour soigner, et dont le bon fonctionnement repose sur une attention constante portée à ses flux : personnes, matériels, eau, air, chaleur, fluides médicaux, données.
Dans un contexte où la maintenance demeure souvent marginale en conception, l’hôpital fait exception : la continuité du soin dépend du bon fonctionnement de ses dispositifs, dont la défaillance peut devenir vecteur de risques et de contagions.
Mais cette continuité ne va pas de soi. Elle suppose une capacité à intervenir sans interrompre, à maintenir sans perturber, dans des fenêtres d’action très limitées, en adaptant en permanence les opérations de maintenance aux exigences du soin.
Dans cet environnement contraint, entre cadres réglementaires stricts, contraintes budgétaires et évolutions constantes, la maintenance de l’existant reste largement curative, prise en étau entre l’urgence critique et les logiques d’investissement qui tendent à remplacer et à reconstruire.
Pour cette séance, nous accueillerons Anabelle Billy, directrice Travaux, Services Techniques et Sécurité au CHU de Rouen, dont l’expérience permettra d’éclairer ces tensions, l’organisation de la maintenance et les métiers qui permettent à l’hôpital de tenir.
Ingénieur de formation initiale, Anabelle Billy a démarré sa carrière professionnelle dans le secteur du BTP (international et France) où elle occupait les fonctions de chef de projet technico-commercial sur différentes opérations de construction et de réhabilitation de bâtiments (hôpitaux, collèges et lycées, bureaux, logements …). Elle a ensuite accompagné les établissements de santé dans leurs stratégies patrimoniales au sein de l’ANAP, l’agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux de 2004 à 2018 puis au sein d’un groupe privé de maisons de retraites. Depuis 2023, elle croise cette expérience de pilotage avec l’exploitation de terrain comme directrice travaux et patrimoine au CHU de Limoges et depuis peu au CHU de Rouen.
En préparation
De
à
S’il existe un lieu où la maintenance est vitale, c’est bien l’hôpital. Il existe peu d’autres bâtiments où la rupture des services entraîne de plus grandes conséquences, et peu d’édifices aussi gourmands en soins. Depuis le XIXᵉ siècle, l’hôpital est devenu une machine à guérir, une machine qui doit, elle aussi, être soignée pour soigner, et dont le bon fonctionnement repose sur une attention constante portée à ses flux : personnes, matériels, eau, air, chaleur, fluides médicaux, données.
Dans un contexte où la maintenance demeure souvent marginale en conception, l’hôpital fait exception : la continuité du soin dépend du bon fonctionnement de ses dispositifs, dont la défaillance peut devenir vecteur de risques et de contagions.
Mais cette continuité ne va pas de soi. Elle suppose une capacité à intervenir sans interrompre, à maintenir sans perturber, dans des fenêtres d’action très limitées, en adaptant en permanence les opérations de maintenance aux exigences du soin.
Dans cet environnement contraint, entre cadres réglementaires stricts, contraintes budgétaires et évolutions constantes, la maintenance de l’existant reste largement curative, prise en étau entre l’urgence critique et les logiques d’investissement qui tendent à remplacer et à reconstruire.
Pour cette séance, nous accueillerons Anabelle Billy, directrice Travaux, Services Techniques et Sécurité au CHU de Rouen, dont l’expérience permettra d’éclairer ces tensions, l’organisation de la maintenance et les métiers qui permettent à l’hôpital de tenir.
Ingénieur de formation initiale, Anabelle Billy a démarré sa carrière professionnelle dans le secteur du BTP (international et France) où elle occupait les fonctions de chef de projet technico-commercial sur différentes opérations de construction et de réhabilitation de bâtiments (hôpitaux, collèges et lycées, bureaux, logements …). Elle a ensuite accompagné les établissements de santé dans leurs stratégies patrimoniales au sein de l’ANAP, l’agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux de 2004 à 2018 puis au sein d’un groupe privé de maisons de retraites. Depuis 2023, elle croise cette expérience de pilotage avec l’exploitation de terrain comme directrice travaux et patrimoine au CHU de Limoges et depuis peu au CHU de Rouen.
De
à
Inscription libre mais obligatoire
Les séances se déroulent uniquement en présentiel
Places limitées
S’il existe un lieu où la maintenance est vitale, c’est bien l’hôpital. Il existe peu d’autres bâtiments où la rupture des services entraîne de plus grandes conséquences, et peu d’édifices aussi gourmands en soins. Depuis le XIXᵉ siècle, l’hôpital est devenu une machine à guérir, une machine qui doit, elle aussi, être soignée pour soigner, et dont le bon fonctionnement repose sur une attention constante portée à ses flux : personnes, matériels, eau, air, chaleur, fluides médicaux, données.
Dans un contexte où la maintenance demeure souvent marginale en conception, l’hôpital fait exception : la continuité du soin dépend du bon fonctionnement de ses dispositifs, dont la défaillance peut devenir vecteur de risques et de contagions.
Mais cette continuité ne va pas de soi. Elle suppose une capacité à intervenir sans interrompre, à maintenir sans perturber, dans des fenêtres d’action très limitées, en adaptant en permanence les opérations de maintenance aux exigences du soin.
Dans cet environnement contraint, entre cadres réglementaires stricts, contraintes budgétaires et évolutions constantes, la maintenance de l’existant reste largement curative, prise en étau entre l’urgence critique et les logiques d’investissement qui tendent à remplacer et à reconstruire.
Pour cette séance, nous accueillerons Anabelle Billy, directrice Travaux, Services Techniques et Sécurité au CHU de Rouen, dont l’expérience permettra d’éclairer ces tensions, l’organisation de la maintenance et les métiers qui permettent à l’hôpital de tenir.
Ingénieur de formation initiale, Anabelle Billy a démarré sa carrière professionnelle dans le secteur du BTP (international et France) où elle occupait les fonctions de chef de projet technico-commercial sur différentes opérations de construction et de réhabilitation de bâtiments (hôpitaux, collèges et lycées, bureaux, logements …). Elle a ensuite accompagné les établissements de santé dans leurs stratégies patrimoniales au sein de l’ANAP, l’agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux de 2004 à 2018 puis au sein d’un groupe privé de maisons de retraites. Depuis 2023, elle croise cette expérience de pilotage avec l’exploitation de terrain comme directrice travaux et patrimoine au CHU de Limoges et depuis peu au CHU de Rouen.
En préparation
De
à
Agence SCAU, 35 rue Tournefort, 75005 Paris